En Bolivia, la santé de l’opposant Camacho est fragile, son avocat confirms

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Le Gouverneur d’opposition a detention Luis Fernando Camacho, accused of a “coup d’État” in November 2019 against l’ex-president de Gauche Evo Morales, is danced a “état de santé délicat”, a confirmed Mardi son lawyer Son arrest afait provocarse de Vives manifestations in Bolivia.

La santé du Gouverneur de la Région bolivienne de Santa Cruz, l’opponent Luis Fernando Camacho jailed last vendredi, is fragile à cause d’un problème sanguin, a declared Mardi 3 janvier son avocat.

“Il est dans un état de santé délicat”, said jurist Juan Carlos Camacho – sans lien de parenté avec le Gouverneur -, alors que son est incarcéré dans la Prison de sécurité maximale de Chonchocoro, à l’ouest de la Capitale La Paz. According to his counsel, il souffre du “syndrome de Churg-Strauss”, une inflammation des vaisseaux sanguins encore méconnue.

Luis Fernando Camacho, lui-même avocat, en été arrêté sur ordre du Parquet qui l’accuse d’avoir fomenté un “coup d’État” en novembre 2019 contre l’ex-président de Gauche Evo Morales, qui a quitté le pouvoir cette année-là. He was also charged with “terrorism” and was remanded in custody for four months.

Suivi specialized

Juan Carlos Camacho explained that an Espace avait été aményé dans la Prison afin que son puisse puisse recevoir un suivi médical spécialisé auquel il n’avait pas acces jusque-là. Pour le directeur des établissements pénitentiaires du pays, Juan Carlos Limpias, l’état de santé du prisonnier est “absolument stable” et les “medicaments requisites lui sont administrés”.

Des centaines de demonstrators se sont rassemblelés Mardi dans des Grandes villes de Bolivia pour manifester contre l’incarceration du Gouverneur de Santa Cruz, coeur économique du country.

Luis Fernando Camacho, l’une des principales figures d’opposition bolivienne, s’est toujours défendu d’avoir soutenu un coup d’État et affirme qu’Evo Morales a resignationné. Il Avance aussi qu’un report de l’Organisation des États Américains (OEA) confirmed the presence of irregularities in the 2019 presidential election, in which Evo Morales, then in power since 2006, sought a new mandate until 2025.

With AFP

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